Fonder une entreprise aux Etats-Unis : l’essentiel à savoir

Bien que les États-Unis aient perdu le titre de première puissance économique, ce territoire reste toujours une terre d’accueil pour les entrepreneurs. Effectivement, les USA offrent un climat d’affaires propice à l’entrepreneuriat. Avant d’y créer sa société, il convient toutefois de bien s’informer sur les précautions à prendre et sur les formalités obligatoires à régler.

Créer une entreprise aux États-Unis : un projet réalisable

Les États-Unis sont le symbole du libéralisme économique et de la libre entreprise. Tout le monde peut y créer sa société à condition de ne pas être visé par une interdiction de séjour. Toutefois, avant d’entamer les formalités administratives. Il est crucial de réaliser une étude de marché. La population américaine consomme des biens et services variés. Ce qui permet de développer de nombreuses activités. La concurrence peut être plus ou moins pesante selon la zone géographique ciblée. Le porteur de projet doit bien choisir l’État où il envisage de s’implanter afin de s’affranchir de certaines contraintes. En faisant le bon choix, on parvient à payer moins d’impôts tout en profitant de certains avantages commerciaux.

Créer un business plan détaillé sera une étape incontournable pour s’assurer de la rentabilité de sa future compagnie. L’entrepreneur doit décrire une stratégie de prospection adaptée. Il est souvent difficile de susciter l’intérêt des prospects à l’aide des médias traditionnels. Les jeunes sociétés doivent miser sur des techniques de télémarketing comme la vente par téléphone. Les services en ligne sont également appréciés. Toutefois, il sera tout de même nécessaire de créer des points de vente dans tout le pays. Cette recommandation est particulièrement valable si l’on envisage de créer une entreprise industrielle aux USA.

Les formalités administratives à régler

Les démarches de création d’entreprises sont très simples aux États-Unis. Dans la plupart des États, aucun capital social minimum n’est imposé et il en est de même pour le nombre d’associés. L’entrepreneur doit tout de même choisir une forme juridique pour sa société. La majorité des investisseurs étrangers optent pour une Limited Liability Company (LLC) qui est comparable à une Société à responsabilité limitée (SARL). Si l’on fait ce choix, les taxes peuvent être prélevées sur les revenus des actionnaires et non sur les bénéfices de l’établissement. D’autres solutions s’offrent également aux intéressés pour ne citer que la corporation ou la General partnership.

En investissant une somme supérieure à 500 000 dollars américains, le porteur de projet peut obtenir un visa d’immigration. Au terme de 2 à 5 ans d’activité, le gérant a la possibilité de demander une carte de résident permanent. La plupart des gens hésitent à prendre cette voie à cause du budget à mobiliser. Les Français préfèrent voyager une première fois aux États-Unis pour conclure un partenariat. Par la suite, ils seront embauchés par une société existante et gagneront de l’expérience. Plus tard, le professionnel pourra lancer une activité tout en minimisant les risques. Cette seconde alternative est bien plus sécuritaire. D’ailleurs, il suffit d’obtenir son esta USA en ligne, notamment sur estavoyage.com, pour découvrir le pays ou pour faire un voyage d’affaires. Les intéressés peuvent en faire la demande sur un site internet dédié à cet effet.

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