La sous-traitance : un incontournable dans le secteur de la mécanique industrielle

La sous-traitance consiste pour une société donneur d’ordre à recourir aux services et aux salariés d’une autre enseigne pour exécuter une mission. Une telle pratique présente plusieurs avantages dans le secteur de la mécanique industrielle. Le point complet  dans le présent article.

Quels sont les avantages de la sous-traitance ?

À l’heure qu’il est, la sous-traitance devient une pratique de plus en plus sollicitée. C’est une démarche dans laquelle une entreprise délègue, sous sa responsabilité, à un autre organisme local ou étranger une partie d’un marché. Elle peut, entre autres, faire réaliser ses pièces mécaniques à un établissement tiers afin de bénéficier d’une meilleure fonderie aluminium, par exemple. Cela permet non seulement de profiter d’une mutualisation des compétences, mais aussi de ressources matérielles et techniques. Le donneur d’ordre évite ainsi le sureffectif en interne. Il n’est pas obligé de faire une embauche supplémentaire pour un tel ou tel poste. C’est très pratique et plus économique dans le cadre d’un projet temporaire.

L’un des gros atouts de la sous-traitance est le gain de temps qu’elle procure. En parallèle avec une activité en cours, l’entrepreneur est en mesure de mettre en œuvre un nouveau projet, ce qui lui permettra de développer davantage son exploitation. Par la même occasion, l’entreprise pourra se rapprocher de ses clients en évoluant et en répondant rapidement à leurs besoins. Elle pourra effectivement réagir le plus vite possible à la demande du marché. Confier la fabrication de certains articles à un sous-traitant, c’est l’assurance de réduire les risques de défaillance technique. C’est aussi la garantie de la maîtrise de la qualité, des délais de production et des coûts.

Quels sont les critères de choix d’un sous-traitant ?

Il faut savoir qu’en déléguant une ou plusieurs missions à un sous-traitant, l’entreprise concernée peut perdre le contrôle sur les services, ce qui peut avoir une répercussion sur le délai d’achèvement d’un projet donné. Toutefois, ce risque peut tout à fait être prévenu en prenant soin de bien choisir son partenaire. Il est très important, entre autres, d’observer à la loupe son sérieux et ses compétences. Il doit être capable d’offrir un prototypage rapide. Mais avant tout, il faut vérifier la certification ISO9001 et EN9100 pour être sûr de la fiabilité des processus mis en oeuvre par le prestataire convoité. Il ne faut pas d’ailleurs hésiter à lui demander de justifier son immatriculation au répertoire des métiers ou bien au registre du commerce.

Dans tous les cas, il est important d’insérer une clause qui prévoit une certaine retenue de garantie en cas de réserve lors de la réception des travaux. Il convient de même d’imposer à son prestataire une assurance « de bonne fin » ou bien de « bonne exécution ». Il est aussi essentiel de privilégier un sous-traitant qui a souscrit une assurance responsabilité civile dans l’éventualité des dommages causés au cours de l’exécution des travaux. Ces dispositifs permettent de sous-traiter sans aucun risque. Le donneur d’ordre dispose de nombreuses possibilités de recours en cas de défaillance ou encore d’insolvabilité de son partenaire. Le cas échéant, il n’assume pas seul les conséquences financières des défaillances de ce dernier.

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