Comment faire le bon choix de cellules solaires

Un panneau solaire vaut-il un quelconque autre ? La réponse est non puisque les panneaux diffèrent les uns des autres essentiellement par les caractéristiques de leurs cellules. Comment bien choisir celles qui conviennent à votre projet de panneau photovoltaïque ?

La nature et le rôle de la cellule solaire

La cellule solaire est le composant élémentaire de tout panneau photovoltaïque. Sa matière principale est le silicium que le rayon lumineux frappe afin de libérer des électrons. La mise en circulation des électrons libérés, et donc du courant, se fait par un circuit conducteur en boucle. Une cellule a une tension, une puissance et un taux de rendement. 10 % de rendement pour le silicium polycristallin et 15 % pour le silicium monocristallin. C’est de la quantité et des dimensions de ses cellules raccordées entre elles dont dépend la puissance d’un panneau solaire donné.

Les différents types de panneaux solaires

Un panneau est fait de cellules solaires et il y a des différences majeures au niveau des cellules. Il y a les cellules en silicium polycristallin et celles en silicium monocristallin, les premières étant moins efficaces mais aussi moins onéreuses que les secondes. Il y a les cellules rigides et il y a les cellules souples, les secondes étant plus chères car beaucoup plus adaptables que les premières. Il y a aussi les cellules de grande taille et les cellules miniaturisées, les premières étant naturellement plus puissantes que les secondes.

Les critères de choix des cellules solaires

En vue de construire son panneau solaire, l’acheteur doit se baser sur trois critères essentiels relatifs aux cellules photovoltaïques, à savoir la puissance, le coût et l’encombrement. Tout va en effet dépendre du voltage et de la puissance recherchés mais aussi du budget disponible. La tension d’une cellule varie de 1V à 6V et il faut faire après un assemblage en série ou en parallèle ou les deux. La cellule d’un panneau miniaturisé peut avoir 6 mm de coté tandis que celle d’un panneau de toit peut en avoir 20 cm. Suivant sa taille, une cellule génère entre 50 mA et 500 mA. Quant à la souplesse d’installation, une cellule solaire souple peut se courber de 30 °. Pour moins de 5 €, on peut avoir une cellule polycristalline de 1V délivrant 200 mA tandis qu’il faut environ 25 € pour avoir une cellule monocristalline de 6V/160 mA. C’est la performance recherchée qui va déterminer avant tout le choix du type de cellule solaire sur lequel sera fondé un panneau solaire. Vous n’allez pas vous munir de mini-cellules polycristallines pour construire un panneau destiné à une maison équipée. Un calcul de puissance et un plan d’aménagement s’imposent pour déterminer la surface et la flexibilité du panneau à construire.

Comment réussir l’isolation de ses combles ?

Pour améliorer le confort thermique de votre maison, l’isolation des combles est une étape indispensable. La déperdition de chaleur est généralement plus grande à ce niveau. Il est donc important d’isoler pour faire des économies considérables sur la facture de chauffage. Mais, pour cela, il faudrait que les travaux soient bien réalisés. Découvrez dans cet article comment réussir de tels travaux !

Respectez les critères de performance lors de l’isolation des combles

Longtemps négligée au sein des ménages, l’isolation des combles est primordiale pour le confort de votre maison. Ainsi, pour réussir les travaux, il est indispensable de toujours choisir les isolants en fonction de leurs performances. Il existe à cet effet une réglementation en la matière (RT 2012) qui fixe les coefficients à respecter aussi bien en rénovation que pour une construction neuve. Cette loi s’inscrit dans une démarche Eco isolation.

La recherche de matériaux revient à vous intéresser à la notion de coefficient de résistance thermique R. Il doit être de :

  • 8 m² . K/W pour une construction neuve ;
  • 7 m². K/W pour l’isolation de plancher de combles perdus ;
  • 6 m². K/W pour l’isolation de rampants de toiture.

Le respect de ces critères vous permettra ainsi de bénéficier d’un

crédit d’impôt de 30 % en rénovation

Pourquoi passer à la maintenance prédictive pour les machines-outils

La maintenance prédictive est indispensable au développement de l’industrie du futur. Avec une promesse d’économie de 630 milliards de dollars d’ici 2025, selon une étude réalisée par le cabinet McKinsey, la maintenance prédictive promeut l’industrie à un avenir brillant dans un futur proche. Et de nombreux avantages non négligeables se font déjà ressentir au fur et à mesure que le processus s’intègre dans le quotidien des industries.

La maintenance prédictive : quèsaco ?

La maintenance prédictive ou prévisionnelle est une approche qui consiste à collecter et analyser les données d’un équipement industriel en vue d’anticiper une panne et d’en maîtriser les conséquences directes. A partir des données collectionnées, un système d’alertes peut être mis en place pour prévenir une éventuelle panne et intervenir en amont. Grâce à la maintenance prédictive, l’arrêt des machines est entièrement sous contrôle. L’industrie réduit ainsi ses stocks de pièces de rechange et augmente la durée de vie de ses machines.

Au-delà de la maintenance curative, la maintenance prédictive concerne aussi la planification des interventions de maintenance en fonction des moyennes d’utilisation. Les prédictions de panne se basent essentiellement sur la fréquence d’utilisation réelle d’un équipement. Grâce à la maintenance prédictive, les opérations de maintenance sont optimisées et les dépenses mieux contrôlées.

La maintenance prédictive pour satisfaire les besoins de la clientèle

Contrairement à la maintenance corrective, l’approche prédictive est proactive. Elle permet d’anticiper les défaillances et les pannes d’une machine et d’en établir au préalable un calendrier d’intervention. Grâce à la maintenance prédictive, le fournisseur intervient uniquement à la demande, et en fonction des signaux émis par une machine éventuellement en panne. L’intervention suit donc une logique de flux tiré, basé sur l’état réel de la machine, et non un calendrier théorique.

Les multitudes de possibilités offertes par la technologie moderne permettent d’anticiper les pannes de manières diversifiées :

  • Par l’implantation de capteurs (IoT) qui permettent de remonter plusieurs milliers de données au quotidien.
  • Par la modélisation d’un schéma de panne basée sur l’historique de fonctionnement des machines. Il permet de définir les symptômes et les origines de la panne.
  • Par le développement et l’optimisation d’algorithmes prédictifs qui définissent les seuils d’alerte.
  • L’écologie : au cœur des arguments de vente des marques

    Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus sensibles au développement durable et à la protection de l’environnement, en témoigne la montée en puissance du bio. Ainsi, pour améliorer l’image de marque, les enseignes se convertissent au vert. Elles montrent leur engagement pour l’écologie à l’aide de plusieurs stratégies, telles que les actions de communication, le mécénat ou encore l’utilisation des emballages écoresponsables.

    Les qualités des interfaces graphiques couramment employées dans le secteur industriel

    La croissance du secteur industriel repose sur la maîtrise des nouvelles technologies. La productivité d’une usine dépend des équipements employés et des performances du système informatique. Dans ce contexte, la gestion des données joue un rôle particulièrement important. Heureusement, les opérateurs peuvent compter sur différentes solutions pour assurer le bon déroulement des activités.

    Pourquoi réaliser un dessin industriel ?

    Lorsqu’on travaille dans des secteurs industriels, élaborer un plan reste une étape préliminaire dont on ne doit jamais louper. Certes, réaliser un dessin technique prend un sens dans la mesure où on souhaite se projeter dans le concept et faire une analyse de tous les éléments qui entrent en jeu. Mais est-ce vraiment indispensable ?

    Le dessin technique en amont de son projet

    Lorsqu’on envisage de bâtir un hôtel, tout commence par le choix du concept. Ainsi, il va falloir apporter un croquis de ce concept en lui donnant un nom, un visage et une forme. Si on prend pour exemple l’hôtel, un dessinateur doit imaginer le concept parfait en tenant compte de la situation du bâtiment et donc, de son emplacement, de son orientation, de sa structure, de sa hauteur et même de sa forme. Bref, autant de détail qui peut s’échapper facilement si on aborde le dessin manuel. En somme, il fut un temps où on dessinait un croquis sur une table de dessin, on peut perdre non seulement du temps et des mois et des mois mais aussi des papiers, des crayons… aujourd’hui, cette époque est bien révolue avec l’apparition de logiciel de dessin industriel. A ce titre, cet outil ne se refuse pas dans la mesure où on dispose d’un temps de travail plus réduit ou lorsqu’on souhaite faire des économies notamment sur le coût de la production. Mais les avantages ne s’arrêtent pas car un logiciel de dessin technique simplifie aussi l’usage, nul besoin alors d’être un as du dessin pour parvenir à mettre au point son concept. On travaille simplement sur des axes. En d’autre mot, réaliser un dessin technique donne une bonne visualisation de ce que doit être son futur bâtiment.

    Une analyse de faisabilité

    Le dessin technique permet aussi de faire une analyse concrète de la faisabilité de son projet en s’appuyant d’ailleurs sur un cahier de charge. En général, cette étude se porte sur la réalisation du concept de A à Z en partant du principe qu’il doit exactement correspondre aux exigences du client et au respect de l’environnement. Certes, un dessin industriel permet aussi de bien communiquer toutes les données de ce projet notamment les dimensions, la structure, la forme, le nombre des fenêtres et des portes mais encore l’orientation du bâtiment, les caractéristiques et mêmes les matériaux que l’on va utiliser. C’est à partir de ce dessin que le client peut ajouter ou réduire les éléments du concept ou alors de revoir ou non son budget. Il va alors tenir compte des dépenses relatives à la réalisation et parfois même les risques qui peuvent se produire. En d’autres termes, réaliser des croquis ou autres dessins donnent alors la possibilité d’anticiper les risques ou les besoins futurs, de se préparer aux risques et même de gérer toutes les contraintes liées aux étapes de déroulement du projet. Mais pour bien avancer, autant user d’un logiciel de dessin industriel. Bref, lorsqu’on est un dessinateur confirmé, toujours est-il de choisir les bons outils pour bien convaincre son client et un bailleur de fond de la faisabilité et de la viabilité de son projet.

    Rappel sur les différents types de dessin

    Dans la phase de conception, on peut être confronté à plusieurs dessins. Ainsi, pour rester plus habile, il est conseillé d’utiliser un logiciel de dessin industriel polyvalent. Pour y voir plus clair, autant passer en revue les différents types de dessins industriels pour ne citer que le croquis, le schéma, le dessin d’ensemble, le dessin de définition, le dessin de fabrication et le dessin de détail. Quel que soit alors le type de dessin à réaliser, on peut toujours se fier à un logiciel de dessin technique avec des fonctionnalités intégrées.

     

     

    Les conseils pour la rénovation de votre cuisine

    Vous souhaitez rénover votre cuisine, en fonction de la mode actuelle, en fonction de votre personnalité, de la praticité ou simplement parce que vous en avez envie ? Voici quelques conseils sur les tendances du jour, avec lesquels vous pouvez vous inspirer. Découvrez également la préparation au niveau du budget.

    Définissez votre budget avant de rénover une cuisine

    Lors de la planification de la nouvelle cuisine à Nice ou dans l’hexagone, vous devez être réaliste quant aux coûts. Faites quelques recherches. Visitez les salles d’exposition de cuisines et les magasins de la maison pour déterminer le coût des articles, puis déterminez ce dont vous avez besoin et ce que vous pouvez vous permettre. Préparez-vous à l’inattendu. Définissez un budget, puis ajoutez 10 % supplémentaires pour les dépenses imprévues. Considérez les coûts « cachés ». N’oubliez pas de prendre en compte le coût de la main-d’œuvre et des matériaux, ainsi que les taxes et les frais d’expédition éventuels. Ceux-ci peuvent s’additionner très rapidement, il est donc important de les prendre en compte lors de l’établissement du budget. La qualité devrait venir en premier. Toujours acheter le meilleur que vous pouvez vous permettre. En matière de rénovation de cuisine, vous voulez des articles fonctionnels de haute qualité. Pensez à vos besoins et à vos désirs. Soyez pratique et n’achetez pas d’articles inutiles. Il peut être tentant d’acheter toutes sortes de gadgets et d’appareils élégants, mais il est préférable d’utiliser les bases fiables et adaptées à vos besoins.

     

    Pensez à la mise en place des éléments de la cuisine

    Plus que n’importe quelle pièce de la maison, la cuisine doit être pratique et fonctionnelle. Alors, réfléchissez à la façon dont vous l’utilisez et faites un plan qui conviendra à vos besoins. Réfléchissez longuement à la disposition et déterminez ce qui fonctionnera le mieux pour votre ménage. Dans la mesure du possible, vous devriez utiliser le triangle de travail classique. Disposez l’évier, le réfrigérateur et la cuisinière (les trois fonctions les plus utilisées) selon un modèle triangulaire. Il est généralement convenu que la configuration est la plus pratique, car elle évite les étapes inutiles. Combien de personnes travaillent habituellement dans la cuisine à la fois (maman, papa, etc.) ? Si vous en avez plusieurs, vous voudrez peut-être intégrer plusieurs postes de travail. Si vous disposez de suffisamment d’espace, envisagez d’ajouter un îlot ou d’acheter un charriot à roues pouvant être déplacé dans la pièce et rangé lorsqu’il n’est pas utilisé.

     

    Planification de l’espace de cuisine

    Un bon entrepreneur s’assurera que tout est en ordre pour assurer la sécurité, mais c’est à vous de planifier. Voici quelques points à retenir :

  • les comptoirs : prévoyez au moins 36 « d’espace de comptoir pour la préparation des repas, avec 24 » d’un côté de l’évier et 18 « de l’autre. Si vous pouvez en installer plus, faites-le.
  • les appareils ménagers : laissez suffisamment d’espace au sol devant les appareils ménagers pour pouvoir ouvrir les portes et pouvoir toujours marcher devant eux. 30 « à 48 » devrait être suffisant.
  • les passerelles : laissez assez de place pour la circulation. Il devrait y avoir 42 « entre les comptoirs et l’île (s’il y en a un) pour que les gens puissent facilement se déplacer.
  • Les techniques d’usinage en série

    Travaillant avec des entreprises d’automobile et d’ingénierie, les professionnels en travaux d’usinage sont spécialisés dans la fabrication de machines spéciales et d’outillages. Pour mener à bien leurs missions, ils mettent en œuvre différentes techniques afin d’obtenir des résultats avec une grande précision.

    Quelles sont les différentes techniques d’usinage en série ?

     Tout d’abord, l’usinage en série regroupe l’ensemble des techniques de conception de pièces mécaniques au moyen d’une machine-outil. L’objectif est de donner à une pièce brute, la forme désirée en enlevant de la matière. Ce qui va permettre d’obtenir la forme voulue avec précision. Le processus fait ainsi appel à plusieurs techniques, dont les plus courantes sont le tournage, le perçage et le fraisage. La première méthode consiste à extraire de la matière sur une pièce mécanique. Cette dernière est fixée dans une pince ou un mandrin. La pièce est en rotation et l’outil coupant peut rogner l’intérieur ou l’extérieur de celle-ci selon un mouvement d’avance. Les machines de tournage peuvent être conventionnelles ou assistées par ordinateur.

     

    La méthode du perçage est un procédé qui vise à faire un trou dans la matière au moyen d’un matériel de coupe en rotation. Il s’agit en fait d’un usinage basique et stratégique en mécanique. Les trous de perçage peuvent être effectués avec une fraise ou un foret. Les outils utilisés lors de cette opération dépendront du diamètre du trou à percer. Pour ce qui est du dernier processus, il consiste à enlever de la matière sur une pièce mécanique pour pratiquer un trou cylindrique et une gorge. Comme son nom l’indique, l’outil employé pour le fraisage est la fraise qui est montée sur une fraiseuse. D’autres techniques peuvent s’ajouter aux précédentes dans le cadre de la préparation de la matière, des étapes de finition et du traitement pour durcir la pièce.

    Pourquoi faire appel à un professionnel pour effectuer cette opération ?

    Pour concrétiser un tel projet, le recours à l’expertise d’un professionnel dans le domaine est de mise. Maîtrisant ces différentes techniques sur le bout des doigts, il saura reproduire exactement les souhaits de ses clients. Pour ce faire, il doit en amont définir la dimension de l’interférence entre la matière et l’outil de coupe. Dans un premier temps, il procèdera à un travail de forme, c’est-à-dire: il va déterminer la surface de la matière en fonction de la forme de l’outil.

     

    L’étape suivante est le travail d’enveloppe, qui est la conjonction des mouvements définis par la rotation sélectionnée à l’avance. Ensuite, il poursuit l’opération par la phase de prototype qui est une phase-clé du développement. En effet, au-delà des pièces en résine, cette phase permet au spécialiste de réaliser les premières pièces sur des moyens de fabrication représentatifs de la série. Outre ces prototypes, le technicien est à même de réaliser de nouveaux essais d’usinage permettant de faire évoluer les process habituels.

    Tout savoir sur les amendements calcaires

    Un sol acide, c’est-à-dire ayant un faible pH, ne libère pas assez de nutriments pour nourrir les végétaux et est donc un terrain peu favorable à la production. Pour remonter son pH, le chaulage est une solution largement utilisée. Est-elle pour autant la meilleure solution ? Que penser des amendements calcaires ?

    Ce que fait l’amendement calcaire

    L’humus du sol est acide parce qu’il contient une proportion excessive d’hydrogène dans sa composition. Cette acidité peut être due à des engrais acidifiants, au lessivage du sol par l’eau de pluie, à la minéralisation de la matière organique provenant des agrosystèmes ou à l’épuisement du calcium et du magnésium du sol. Ce qu’il faut, c’est se débarrasser de cet excès d’hydrogène en le piégeant avec l’oxygène contenu dans l’amendement calcaire, lequel par ailleurs apporte du calcium additionnel au sol. Ce calcium amplifie les échanges d’ions. Il rend le sol plus perméable à l’air et à l’eau, donc plus meuble et plus stable au niveau du complexe argilo-humique. Combiné avec le magnésium de l’amendement, son calcium favorise la vie des micro organismes du sol.

    Chaulage et amendement calcaire

    L’acidité du sol a des degrés. Pour un pH inférieur à 6,5 mais supérieur à 5,5, elle n’est pas encore trop préjudiciable aux plantes, alors c’est juste un chaulage d’entretien qu’il lui faut pour porter le pH à un niveau optimal. Pour un pH inférieur à 5,5, elle est trop importante, ce qui demande un chaulage de redressement sur du long terme. La chaux est un amendement basique cuit tandis que l’amendement calcaire est un amendement basique cru. Le chaulage transforme les propriétés du sol ainsi que sa structure pour qu’il soit apte à recevoir une culture tandis que l’amendement calcaire est plus assimilable à une action de fertilisation.

    Les meilleurs amendements basiques

    Le caractère « meilleur » de l’amendement calcaire est relatif. Pour un sol qui demande un redressement d’urgence, c’est directement de la chaux ou du calcaire pulvérisé qui s’impose du fait de son action rapide. Pour les autres cas, il vaut mieux recourir aux amendements sous forme de carbonate de calcium et de magnésium broyés finement. Le compost qui est riche en éléments minéraux est un amendement de choix. La cendre de bois qui renferme du calcium à 20 % ainsi que la dolomie appelée chaux d’Azet mais qui est en vérité un carbonate sont valables également. Ce qu’il faut éviter par contre, ce sont le lithothamne et la cyamide chaux. Ce dernier tue les micro organismes du sol.
    Lutter contre l’acidité du sol ne se fait pas que par une seule formule. Le degré de cette acidité déterminera si la meilleure solution est le chaulage ou l’amendement calcaire et magnésien. De plus, le type de culture à réaliser sur le sol a son mot à dire aussi. Les conseils d’un jardinier émérite ne seront jamais de trop.